Chorus 1.

Publié le par BUK

 

 

Cœur de pierre – bouche amère – le corps en suspend au fil de l’eau qui dort – et ce temps qui n’arrête pas sa course – juste histoire de me voir malade fiévreux et triste comme un animal mort –

Poésie me diras-tu ?

 

 


Je ne saurai quoi te répondre au juste …

Soit le fossé entre nous s’élargit peu à peu dans une indifférence béante -  soit je me tire une balle pour rire Boom Boom c’est pas vrai je ne suis pas mort – pour l’amitié de nos deux cœurs – pour l’amour décliné en mineur et tous ces sentiments qui puent l’angoisse – comme le pain qui aurait vieilli trop vite – une bétonneuse dans les veines – mourir n’est jamais mourir pour autant qu’aimer n’est jamais aimer vraiment – seul l’œil rend l’image radieuse mais peine perdue –

L’œil qui pleure n’est jamais seul –

Que reste-t-il de nous putain – mes grimaces dans cette classe – c’était pour te faire rire – putain – je ne draguais pas – je croyais qu’on faisait comme ça pour avoir le droit de parler – d’établir un semblant de communication - ça va ? – ouais moi ? – bien !

M’accuse pas - encore une fois – de revenir dans le passé – le présent me ruine la santé – où es-tu ?

Que fais-tu ? Réponds-moi ! – ça y est – j’ai fini ma peine – c’est trop dur – je me sens fléchir dans un souffle ancien – je ne voudrais pas te perdre.

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