Vagues vaines.

Publié le par BUK

comme une octave inconnue

mes oripeaux jetés à terre

je marche sur cette plage de venin

je marche comme le temps coule -

d'affreux nuages burlesques pointent au loin

tout un boucan derrière les forêts

je ne songe à rien à tout je songe

c'est tout - plus rien ne relève de ce rêve abstrait

comme une suave marée noire endolorie

où clapote ses vagues vaines et pourtant

si vivantes.

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